Oramus

Le freelance

Les pépites ne sont pas là où on les cherche.

On imagine qu'un projet technique ambitieux réclame forcément une agence, une équipe, un budget à cinq chiffres et six mois de délai. Dans beaucoup de cas, c'est faux — et ça coûte cher de le croire.

En quinze ans de développement web, j'ai vu la même scène se rejouer des dizaines de fois : une entreprise met un budget conséquent sur une solution surdimensionnée, remplit un cahier des charges de fonctionnalités que personne n'utilisera, et pendant ce temps le vrai problème — celui qui lui fait perdre du temps ou de l'argent chaque semaine — reste entier. Le livrable arrive tard, il est lourd, il faut un contrat de maintenance pour le faire vivre, et l'effet concret sur le chiffre d'affaires reste difficile à mesurer.

Ce qui a changé la donne ces dernières années, ce n'est pas la taille de l'équipe qu'on met en face du problème. C'est deux choses : savoir exactement quoi construire — et refuser de construire le reste — et disposer d'outils qui permettent d'aller vite sans sacrifier la qualité. L'IA fait partie de ces outils. Bien utilisée, elle ne remplace pas le développeur : elle multiplie ce qu'un bon développeur peut livrer, seul, dans un temps court.

Deux chantiers le montrent mieux qu'un argumentaire.

Preuve 01

Un groupe à plusieurs centaines de millions, débloqué par un seul freelance

Un grand groupe français de distribution, plusieurs centaines de millions d'euros de chiffre d'affaires. Son site marchand plafonnait à quelques dizaines de milliers d'euros par mois — une misère à cette échelle. Deux ans plus tôt, une équipe de trois personnes avait livré une version qui ne tenait pas : catalogue jamais à jour, et surtout aucune simulation de financement en ligne. Or sur un véhicule à 80 000 €, personne ne décroche son téléphone sans une estimation de mensualités.

Quand une nouvelle agence a repris le dossier, elle a posé une condition avant même de signer le sien : trouver d'abord le bon freelance technique. C'était moi.

Je n'ai rien réparé — j'ai construit. D'abord un plugin de synchronisation entre leur ERP et WooCommerce, refait de zéro, qui remet des milliers de véhicules à jour deux fois par jour. Puis la simulation de financement de bout en bout : un catalogue enrichi envoyé à l'API d'un grand partenaire bancaire, qui renvoie les mensualités véhicule par véhicule. Le plus dur n'a pas été d'écrire le code, mais de débugger cette API bancaire à l'aveugle — sa documentation ne correspondait pas à la réalité, et je n'avais droit qu'à deux tests par jour. J'ai fini par construire mon propre banc d'essai pour m'en affranchir.

Six mois, seul, là où trois personnes avaient passé deux ans. Résultat : le chiffre d'affaires en ligne multiplié par dix.

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Preuve 02

Une alternative à un SaaS du marché, livrée en vingt jours

Pour un cabinet de recrutement, la visibilité de ses offres d'emploi sur Google, c'est le robinet à prospects. Coupez-le, et le chiffre d'affaires suit dans la foulée.

C'est exactement ce qui est arrivé à ce cabinet spécialisé. Il publiait ses offres proprement, sur son domaine principal, via un plugin relié à son logiciel de recrutement. Un éditeur de SaaS RH bien connu l'a convaincu de basculer vers sa propre plateforme — hébergée sur un sous-domaine. Résultat : toute l'autorité SEO patiemment accumulée sur le domaine principal ne travaillait plus pour les offres, et des dizaines de milliers d'URLs orphelines générées par le SaaS ont saturé le budget de crawl de Google. J'avais posé l'alerte par écrit lors d'un audit ; mais le contrat était déjà signé, pour douze mois.

Quelques mois plus tard, les positions s'étaient effondrées et le cabinet avait perdu près de la moitié de son chiffre d'affaires. Il a négocié sa sortie et est revenu me voir.

En vingt jours, j'ai livré un plugin sur mesure qui fait le travail que le SaaS n'avait pas su faire en un an : offres synchronisées depuis l'ATS et servies sur le domaine principal, balisage Google for Jobs impeccable, et un grand nettoyage des URLs orphelines en HTTP 410 pour rendre à Google la bande passante qu'il gaspillait.

Le chiffre d'affaires perdu a été rattrapé en un mois. Des prospects démarchés en vain depuis cinq ou six ans sont revenus signer, séduits par un site enfin à la hauteur.

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La pépite

Ce que ces deux chantiers ont en commun

Un développeur qui connaît son métier, augmenté par l'IA et par les outils qu'il s'est construits, est allé plus loin — et beaucoup plus vite — que ce qu'une structure entière avait produit avant lui. Dans le premier cas, une agence a même refusé de signer tant qu'elle n'avait pas trouvé le bon freelance ; dans le second, vingt jours ont suffi là où un SaaS avait échoué en un an.

C'est ce que j'appelle la pépite freelance. Et c'est un contresens de la lire comme « moins cher, donc moins bien ». La logique est inverse. En travaillant seul, je supprime les intermédiaires, les couches de coordination, les réunions dont l'objet est d'organiser d'autres réunions. Ce qui reste, c'est le temps réellement passé à comprendre votre problème et à le résoudre. Aussi bon qu'une agence sur le résultat, souvent meilleur sur la vitesse et la précision — parce qu'il n'y a personne entre la personne qui comprend le besoin et celle qui écrit le code. C'est la même.

Ces pépites existent partout, chez les indépendants qui ont accumulé des années de métier sans jamais avoir eu besoin d'une plaquette pour le prouver. Le levier qui les rend visibles et redoutables aujourd'hui, c'est l'IA — à condition de savoir s'en servir.

La méthode

L'IA comme levier, pas comme argument de vente

Beaucoup de prestataires ajoutent aujourd'hui « IA » à leur plaquette comme on ajoutait « responsive » il y a dix ans : parce que ça se vend. Je fais l'inverse. L'IA ne sert pas à cocher une case sur une slide, elle sert à livrer plus vite et à automatiser ce qui doit l'être. Un devis qui se relance tout seul, une FAQ qui répond correctement, un outil interne qui fait le tri à votre place : si ça vous fait gagner du temps ou de l'argent de façon mesurable, c'est un vrai sujet. Sinon, je vous le dis, et on ne le fait pas.

J'ai aussi un parti pris sur l'endroit où vos données sont traitées. Quand le cas d'usage le permet, je fais tourner mes projets sur des modèles européens — Mistral, avec rétention maîtrisée et ZDR disponible, ou Cloudflare Workers AI — plutôt que systématiquement sur des modèles américains. Pas par posture idéologique : parce que pour une PME française, savoir sous quel droit vos données sont traitées finira par être une question qu'un client, un partenaire ou un régulateur vous posera. Autant avoir la réponse avant qu'on vous la pose. Et si le meilleur outil pour votre cas précis se trouve ailleurs, je vous le dis aussi — le dogme ne rend service à personne.

Un dernier principe résume les autres : je construis ce que je vends. Le diagnostic que vous voyez tourner sur ce site analyse un vrai site en une trentaine de secondes via l'API Claude. Ce n'est pas une démo montée pour la vitrine, c'est le même type d'outil que je livre à mes clients, avec les mêmes briques. Ce qui fonctionne ici fonctionne en production.

Qui je suis

Olivier David

Quinze ans de développement web — WordPress, PHP, puis TypeScript et Next.js — aujourd'hui entièrement tournés vers l'intégration IA et les applications métier. J'ai longtemps travaillé sous la marque One Day Communication, que je fais progressivement basculer sous Oramus pour tout ce qui touche à l'IA. Le développement assisté par IA, je l'ai adopté tôt : dès janvier 2024, le logiciel hors-ligne du Pavillon des radiophoniques, encore sous la marque One Day, était déjà écrit de cette façon. Le fil rouge n'a pas changé : des sites et des outils qui tiennent dans le temps, pas des livrables qui s'effondrent au premier changement.

Je suis basé à Châteaurenard, en Provence, et j'y ai mes racines. Ma clientèle va de l'artisan local au cabinet d'avocats, de l'hôtel régional au groupe national — j'interviens à distance ou sur site. J'aime le travail bien fait, la conversation directe et les recommandations claires. Si je pense qu'une idée ne vaut pas le coup, je le dis avant de la facturer, pas après.

Le reste se lit mieux en discutant d'un cas concret que sur une page de présentation.

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Expertises

Trois terrains de jeu.

01

Intégration IA & automatisation

Workflows IA en production, agents internes, branchement de Claude et autres LLM dans vos systèmes existants. Des automatisations qui tournent seules, avec supervision et coûts maîtrisés. Évaluation des cas d'usage avant de coder, pas l'inverse.

02

Applications métier sur mesure

Applications React/Next.js full-stack pour les besoins qui débordent du CMS : dashboards métier, outils internes, SaaS légers. TypeScript strict, base Postgres, hébergement Cloudflare ou Vercel.

03

Développement web & plugins

Quinze ans de développement web — WordPress, PHP, TypeScript — au service des intégrations IA. Sites sur mesure, plugins métier, synchronisations API : le socle technique sur lequel les automatisations s'appuient, pas une offre à part.

Contact

Parlons concret.

Vous avez un projet, une refonte qui patine, un plugin qui mérite mieux, une idée d'intégration IA à débroussailler ? Le plus simple est de m'écrire. Je réponds sous 48 heures, parfois moins.

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